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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:31

Claude-copie-2.jpg Un spectacle désolant...

la-truffiere-etait-en-pleine-production-copie-1.jpg Un truffière vieille de 20 ans!

Des-benevoles-1.jpg Heureusement, plus de 20 bénévoles, sont venus épauler Claude

Benevoles-2.jpg Quatre à cinq heures de travail pour tout remettre en "ordre".

MICOULEAU-1---Copie.jpg Et nous voilà tous devant une bonne grillade, et la famille de Claude...


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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:00

A3-Plantation-sep2014.3.jpg

Voici donc le plan des plantations.


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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:00

Ça y est, la plantation de notre Conservatoire est terminée.

Le panneautage est en cours de réalisation.

Voici donc les essences mycorhizées en place sur le Conservatoire.

cedre-Atlas-Daniel.jpg le cèdre de l'Atlaschene-pubescent.jpg le chêne pubescent 


charme.jpg le charme

chene-ballota.jpg le chêne Ballota

chene-faginea.jpg le chêne Faginea

chene-kermes.jpg le chêne kermès

chene-vert.jpg le chêne vert

ciste-D-jpg le ciste incanus

noisetier.jpg le noisetier

Pin-noir.jpg le pin noir

tilleul.jpg et le tilleul



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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:44

truffes-copie-1.jpg  

La truffe passe à table


Noir désir. On fouille son génome, on écume son gîte, on surveille ses liaisons avec les chênes pubescents… Avec un but : trouver la recette de la domestication du «diamant noir». Le champignon se dévoile lentement. 

C’est la quête du Graal, version terroir périgourdin. Et celui qui le trouvera comblera les gastronomes ensorcelés par son fumet de truie en chaleur. Malgré des siècles d’épanouissement dans les assiettes les plus nobles, la truffe, fille de basse extraction (souterraine), résiste face à tous ceux, scientifiques et amateurs, qui tentent depuis un siècle, de dévoiler les secrets de sa croissance. En 1880, les choses étaient encore simples : les paysans pensaient que la truffe était pondue par des mouches, ou qu’elle naissait de façon spontanée des amas de feuilles en décomposition. La truffe était ou n’était pas… Mais la science des champignons et levures progressant dans la foulée des découvertes de Pasteur, l’idée de la maîtriser commence bientôt à faire son chemin dans les campagnes les plus reculées. En 1914, le docteur Louis Pradel, originaire de Sorges, dans le Périgord, publie un manuel de trufficulture. Se décrivant comme un «trait d’union» entre la science et les hommes de terrain - les «travailleurs» -, il y mêle observations et hypothèses des botanistes. «L’enseignement à donner en vue de la trufficulture ne peut être divulgué que par l’alliance féconde de la science et de la pratique», écrit-il. Presque un siècle plus tard, c’est encore vrai.

Henri Dessolas fait partie des «travailleurs». Qu’il vente ou qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il cogne, cet octogénaire visite quotidiennement ses arbres truffiers avec Sully, son Jack Russell au flair affûté. Plantés en terrasse sur quatre hectares non loin de Sorges, dans le Périgord, pins d’Alep, chênes pubescents, chênes verts, hêtres, noisetiers, tous produisent de la truffe. Combien ? Petit sourire de l’ancien. On ne saura pas. Dans le milieu, Dessolas est un original qui a réussi l’exploit de faire pousser de la truffe là où personne n’en attendait. Il a développé une méthode culturale simple comme une formule de bail locatif : 3-6-9. «On bichonne l’arbre pendant trois ans, on le taille, on travaille le sol, et on récolte au bout de six à neuf ans.» Il mêle des essences favorables aux champignons à proximité de ses arbres truffiers : ciste, lavande, pêchers… Observateur forcené de la vie et des mœurs de la truffe, il a eu l’idée de rééditer l’ouvrage de Louis Pradel, augmenté des résultats des dernières recherches en cours.

Produit d’une affinité particulière entre un champignon, un sol et un arbre, la truffe est en effet un objet très prisé par la science. On sait aujourd’hui qu’elle est le fruit d’un mycélium, forme filamenteuse d’un champignon qui se développe sous terre et vit en association avec les racines de certains arbres. De cette relation, naissent des mycorhizes, organes mi- champignon, mi- végétaux, dont profitent à la fois l’arbre (elles leur apportent des sucres notamment) et le champignon (les mycorhizes produisent du mycélium dont sortiront, parfois, des truffes, lesquelles portent les spores du champignon). De fait, tout trufficulteur sait que s’il ne cave pas (c’est-à-dire récolter) la truffe à temps, en hiver, elle s’ouvrira en février-mars et disséminera sa semence dans l’environnement…

«Symbiose»

 Comment et pourquoi se forme cette étrange protubérance souterraine ? Quels sont les facteurs environnementaux ou génétiques qui contrôlent la fructification du mycélium ? C’est Le mystère que tentent de percer des dizaines de chercheurs, surtout en France, en Italie et en Espagne. Depuis sept mois, un consortium d’une demi-douzaine de labos français et italiens analyse la séquence du génome de Tuber melanosporum (lire page 23), la truffe noire du Périgord, réalisée au génoscope d’Evry. «Nos équipes décortiquent, analysent et tentent de donner un sens à tous ces enchaînements de nucléotides, explique Francis Martin, directeur de recherche à l’Inra de Nancy. Un projet d’environ 10 millions d’euros. On ne sait toujours pas pourquoi, ni comment, fonctionne la symbiose entre l’arbre et le champignon. On ne sait pas non plus grand-chose des mécanismes de formation de la truffe même.» Ces inconnues rendent le rendement des truffières très aléatoire : un arbre peut donner 5 kilos de truffes une année et puis plus rien pendant dix ans. «Il est fini le temps où une truffière était considérée comme une simple plantation d’arbres susceptibles de produire des truffes, dit le biologiste Jean-Claude Pargney, de l’Académie lorraine des sciences. Le sol, les besoins hydriques et nutritionnels des arbres et du champignon, les plantes accompagnatrices, la faune et la microflore du sol sont venus alimenter les réflexions. Une truffière est un système complexe.»

Arbre hôte 

Sans attendre de tout savoir sur ce «système complexe», pourrait-on parvenir à le domestiquer et faire pousser la truffe à gogo comme un vulgaire champignon de Paris ? Les tentatives pour maîtriser sa production ont pris un tour sérieux quand les botanistes ont compris que la truffe libère des spores qui peuvent rester en sommeil ou se développer sous terre, à condition de disposer d’un arbre hôte. Ces spores ne seraient-elles pas «collées» sur les glands de chênes truffiers ? Au début du XXe siècle, les trufficulteurs se mettent à les récolter et les semer. Avec des succès incertains, qui vont toutefois inspirer quelques chercheurs avisés. Dans les années 70, des biologistes de l’Institut national de recherche agronomique (Inra) mettent au point avec des scientifiques turinois le «plant mycorhizé» : un jeune plant d’arbre dont les racines ont été mises en contact avec du mycélium de truffe noire, la fameuse Tuber melanosporum. C’est l’innovation qui révolutionne la truffe.

A Saint-Maixant (Gironde), entre le domaine de François Mauriac et la tombe de Toulouse-Lautrec, la société Agri-truffe prospère dans le silence d’immenses serres blanches. Elle produit plus de 300 000 plants mycorhizés par an. Le principe est simple : en décembre, Agri-truffe achète des glands (entre 5 et 7 euros le kilo) de chênes truffiers, et les fait pousser durant deux mois. Parallèlement, la société concocte un substrat de calcaire, de terre et de truffes congelées, broyées, «pour libérer les spores du champignon dans le sol». Lorsque les jeunes plants atteignent deux mois, ils sont placés sur le substrat truffé. «Et la nature fait le reste», explique le PDG, Damien Berlureau. Avec 120 000 unités commercialisées chaque année - soit un tiers des plants mycorhizés produits dans le monde - la société affiche un chiffre d’affaires proche du million d’euros. La licence appartient à l’Inra, et chaque pépinière (Agri-truffe, mais aussi ses concurrents Robin et Naudet) lui reverse une dîme - environ 5 centimes d’euro - pour chaque plant vendu. En contrepartie, l’Inra appose son auguste logo sur les plants et contrôle qu’ils sont bien mycorhizés avec Tuber melanosporum, la reine des truffes. «Sans la technologie truffière, on ne trouverait plus de truffe en France. Mais si la science parvenait à révéler tous ses mystères, le produit perdrait de son intérêt, estime le jeune PDG. C’est une quête quasi-mystique.» Pas pour tout le monde : le marché à la clef est considérable. 20 000 familles récoltantes se répartissent 150 millions d’euros les bonnes années.

Le plant mycorhizé a indubitablement relancé la trufficulture en France : environ 1 000 hectares d’arbres truffiers sont plantés chaque année. «Un arbre produit environ vingt à trente ans. Mais on ne connaît pas le turnover, le nombre d’hectares arrachés ou inexploités», relève Damien Berlureau. L’innovation a «boosté» les plantations, de concert avec l’intense lobbying pratiqué par la Fédération française de la trufficulture auprès des élus à l’Assemblée nationale : exonération d’impôt foncier, subventions… Il reste que la trufficulture, malgré les plants mycorhizés, malgré les aides, demeure une activité agricole plus qu’aléatoire.

 

En quarante ans de pratique, Henri Dessolas aura compris deux ou trois choses qu’il transmet aujourd’hui à son petit-fils Bastien. Agé de 23 ans, cet éclairagiste envisage une reconversion comme consultant en trufficulture. Il a saisi l’essentiel : «la truffe ne se donne à personne ».

fin.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:42

Comment acheter des truffes si on n’y connait rien ?

 Méthode sans risque : vous vous rendez chez un conserveur ; vous acceptez de payer 20% plus cher, mais la qualité est garantie et elles sont déjà brossées et triées. -
- Vous côtoyez une personne qui détermine la qualité des truffes : par exemple, sur le marché de Moussoulens (Aude), un technicien de la chambre d’agriculture est chargé de cette mission.
Ainsi, au fur et à mesure des rencontres, votre expérience dans la connaissance des truffes s'affinera.

Comment bien choisir les truffes en conserve ?

 Préférer les truffes entières, pour lesquelles la fraude est plus difficile. Bien lire l'étiquette mentionnant le nom de l'espèce : magnatum (truffe blanche du Piémont, la plus chère), melanosporum (truffe noire du Périgord), uncinatum (truffe de Bourgogne) sont de bonne qualité. Aestivum, indicum (truffe de Chine), borchii, brumale sont de qualité moindre. Acheter des truffes de première ébullition (une deuxième cuisson enlève toute la saveur de la truffe).

Sur le terrain, où peut-on trouver des truffes et plus particulièrement dans la région ?
Un peu partout ! En France, les plus grosses régions productrices sont la Drome, le Vaucluse et le Lot. En ce qui concerne la région, vous pouvez aller en Montagne Noire. Mais aussi au marché aux truffes de Moussoulens lors des Ampélofolies du Cabardès. Les brûlés (herbes et mousses desséchées laissant le sol nu par endroit et formant un cercle plus ou moins régulier sous un arbre) indiquent l’endroit où se trouve le mycélium.

Et combien ça coûte ?

Le prix varie selon les années, la qualité, le terroir ; 2004 et 2005 ont été de très mauvaises années ; 2006 s’annonce comme une très bonne année ; il faut compter de 700 à 1000 € le kilo.

 

Quand acheter de la truffe ?

Evidemment, nous ne parlons ici que de truffes fraîches. Selon la variété, l’époque de récolte est différente ; pour ne parler que de la tuber melanosporum, la récolte s’étend de mi-décembre à fin mars, la tuber uncinatum dégage tout son arôme de septembre à fin novembre. Ce qui veut dire qu’elles ne sont pas mûres toutes en même temps !
Je suis agriculteur et je voudrais planter des arbres truffiers : où dois-je m’adresser ?
Tout d’abord, il faut que votre terrain convienne, ensuite il existe pratiquement dans chaque région une Fédération de trufficulteurs. Midi-Pyrénées : FRTMP - 46230 Lalbenque Tél./Fax : 05 65 31 62 72 ; Languedoc-Roussillon : FRTLR - Chambre d’Agriculture Carcassonne - Tél. 04 68 11 79 92


J’ai acheté des truffes sur le marché, mais je voudrais en conserver quelques-unes: comment faire ?   

 

Tout d'abord, les brosser sous un filet d’eau froide et les sécher soigneusement. Ensuite, il y a deux types de conservation.                                                                                              :                                  
- longue : au congélateur ou stérilisées (deux heures avec un peu d’eau au fond de la conserve).
- courte : dans du vin blanc salé, au réfrigérateur (conserve un peu plus de 15 jours) ; on utilise alors le vin pour des faire des sauces. On peut aussi mettre la truffe dans un mélange à part égale de fine du Languedoc et de vin blanc, la conservation peut durer plusieurs mois…

Suite et fin demain

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 17:39

cavage-cochon.jpg cavage-chien.jpg Le cochon raffole des truffes qu'il repère grâce à un odorat très sensible, fouillant ensuite la terre avec son groin jusqu'à déterrer le champignon. L'avantage de ce penchant naturel est que l'animal n'a pour ainsi dire pas besoin d'être dressé. Il est alors retenu pour qu'il ne dévore pas les truffes. Après quoi on le récompense avec des fèves qu'il apprécie également beaucoup. Le chien constitue de loin la solution la plus pratique, et par là-même la plus efficace. Il faut cependant noter qu'à l'encontre du cochon, le chien ne cherche pas des truffes par goût, mais parce qu'on l'a dressé pour cela. Il est donc moins motivé et l'efficacité d'un sujet à l'autre peut varier considérablement. Il faut arriver à lui faire comprendre qu'il lui suffit de gratter légèrement la terre à l'endroit où il a senti la truffe pour être récompensé. La récolte débute en novembre, lorsque les premières truffes arrivent à maturité avec un parfum développé, et se poursuit jusqu'au mois de mars.

La truffe repose généralement dans un humus riche en calcaire, se délecte des hydrates de carbone que lui prodigue l'arbre avec lequel elle a lié amitié.

Suite demain

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:34

truffes-d-ete.jpg Tuber aestivum ou Truffe de la Saint Jean :

- Période de récolte : De mai à septembre.
- Forme : Arrondie ou bosselée, elle est généralement de grosse taille. Son péridium est brun noirâtre. Sa chair devient beige à maturité ; ses veines sont blanches, fines et nombreuses.
- Parfum : Au nez un faible parfum de champignon et de sous-bois, en bouche un goût amer et de terre.

Tuber mesentericum ou Truffe d’automne : 
- Période de récolte : De septembre en janvier.
- Forme : Arrondie ou irrégulière, au péridium très noir couvert de verrues aplaties de 3 à 5 mm, serrées au sommet. Cette truffe est toujours pourvue d'une fossette basilaire. Elle est plutôt de petite taille, pouvant atteindre celle d'un œuf. Sa chair ferme, d'abord gris brun, puis marron foncé voire chocolat à maturité. Elle est pourvue de veines blanches formant un labyrinthe.
- Parfum : Au nez pas toujours agréable, souvent forte, avec un arrière parfum de phénol disparaissant quelque temps après l'extraction. Bien qu'amère en bouche, elle mérite d'être apprêtée avec certain mets.

truffe-de-Bourgogne.jpg Tuber uncinatum ou Truffe de Bourgogne :

- Période de récolte : De septembre en janvier.
- Forme : Arrondie ou bosselée. Sa chair à maturité est d'un brun foncé ; les veines sont blanches et très nombreuses.
- Parfum : Au nez, une odeur de champignon, en bouche, le goût est variable ; bien mûre, le côté amer disparaît laissant apparaître une douceur de noisette.

tuber-magnatum.jpg Tuber magnatum ou Truffe blanche du Piémont ou d'Alba :


- Période de récolte : De septembre à décembre. (On la retrouve particulièrement sous les peupliers.)
- Forme : Aspect globuleux et nombreuses fossettes sur le péridium qui la rendent irrégulière. La surface est lisse et légèrement veloutée. Sa couleur varie de l'ocre pâle au beige foncé jusqu'au verdâtre. Sa chair est unique, d'un blanc jaune grisâtre aux fines veines blanches.
- Parfum : Agréablement aromatique mais différent de celui des autres truffes : odeur d’ail, d’échalote.

Suite demain

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:28

La Truffe n'est pas une excroissance qui se produit sur les racines de certaines plantes, ni une galle comme on l'a longtemps pensé. C'est un champignon appartenant à la famille des ascomycètes (car les spores sont enfermés dans des sacs ou asques) et qui a cependant deux particularités : celle d’être souterrain (hypogé) et celle de vivre en symbiose avec un arbre (chêne, noisetier, pin, tilleul…). Ce champignon est donc mycorhizé, ce qui veut dire qu'il a besoin d'un arbre hôte, et saprophyte, car il se nourrit de matières organiques de végétaux en décomposition.
Il produit chaque année des fructifications appelées carpophores, en forme de tubercule globuleux. Elles sont arrondies, irrégulières ou lobées : ce sont les truffes proprement dites. Elles sont enfouies dans le sol à une profondeur de 5 à 30 cm. De taille variable (généralement de 5 à 10 cm de diamètre), son poids moyen varie entre 20 et 100 g. Elle peut toutefois atteindre les 500 g, voire plus : le record de la plus grosse truffe jamais trouvée est de 10,5 kg ! Quand on sait qu’un kilo de truffes se négocie, en fonction de la qualité et des années, entre 500 et 1000 € …!!!

De nombreuses variétés

 

Nous allons citer les plus connues, cela vous aidera à reconnaître les bonnes espèces. Au prix que cela coûte, mieux vaut être averti !

truffes.jpg

Tuber mélanosporum ou Truffe noire du Périgord :
- Période de récolte : De mi-novembre à mi-mars. Son péridium (enveloppe extérieure) composé de petites verrues de forme polygonale est de couleur brun foncé, noir à maturité.

 

- Forme : Arrondie, voire légèrement bosselée. Sa chair est noire violacée à maturité. Ses veines sont fines, bien marquées et ramifiées ; blanches à la coupe, elles rougissent légèrement à l'air.
- Parfum : Au nez, un parfum de champignon sec, d'humus, de sous-bois humides. En bouche, elle est moelleuse et croquante ; d'abord épicée avec un léger goût de radis noir, puis une saveur de noisette et pour terminer une présence d'humus boisé, parfois de terre au contact du péridium.

Tuber brumale ou Truffe d’hiver :
- Période de récolte : De novembre à mars. Son péridium, de couleur brun foncé, noirâtre est fragile, se décollant facilement.

 - Forme : Arrondie et bosselée, sa chair est d'un gris noir, translucide, les veines blanches sont épaisses et espacées, le péridium n’est jamais rougeâtre avant maturation.

- Parfum : Au nez, un parfum agréable parfois, mais souvent fort, musqué. En bouche, une certaine amertume et un goût d'humus légèrement terreux. 

brumale-2.jpg  Tuber brumale ou Truffe d’hiver :

- Période de récolte : De novembre à mars. Son péridium, de couleur brun foncé, noirâtre est fragile, se décollant facilement.

- Forme : Arrondie et bosselée, sa chair est d'un gris noir, translucide, les veines blanches sont épaisses et espacées, le péridium n’est jamais rougeâtre avant maturation.

- Parfum : Au nez, un parfum agréable parfois, mais souvent fort, musqué. En bouche, une certaine amertume et un goût d'humus légèrement terreux. 

Suite dès demain...


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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:49

Aujourd'hui, quelques différentes truffes

truffes truffe mélano sporum

 

brumale 2 truffe brumale

truffe de Bourgogne truffe de Bourgogne

truffes d'été truffes d'été

tuber magnatum tuber magnatum ou truffe blanche d'Alba.


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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 21:10

ampelos-2015-R 2015 01 25-016 - Copie

D'abord le nez et le toucher du spécialiste

ampelos-2015-R-2015_01_25-086.jpg

Les trufficulteurs attendent l'ouverture des sacs de truffes triées.

ampelos-2015-R-2015_01_25-092.jpg

Les acheteurs sont prêts à bondir sur les truffes!

ampelos-2015-R-2015_01_25-093.jpg

Les sacs sont vidés...

ampelos-2015-R-2015_01_25-107.jpg

Et c'est la cohue.

ampelos-2015-R-2015_01_25-134.jpg

Tout le monde veut sa truffe!

ampelos-2015-R-2015_01_25-152.jpg

Et out le monde sera servi...

ampelos-2015-R-2015_01_25-162.jpg

Les trufficulteurs moussoulénois sont ravis!

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  • : Le blog des ampélophiles 11170 et de la truffe
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  • : Les Ampélofolies c'est en janvier à Moussoulens dans l'Aude, une journée festive et gourmande autour de la truffe, du vin et des produits du terroir.
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  • les Ampélofolies du Cabardès et de la truffe, c'est en janvier à Moussoulens dans l'Aude, une grande journée festive et gastronomique sur le thème de la truffe et du vin

Les Ampélos, qu'es aquò ?

Les Ampélofolies du Cabardès et de la truffe, c'est le quatrième dimanche de janvier à Moussoulens dans l'Aude, une grande journée festive et gastronomique sur le thème de la truffe et du vin.
 

L’Association « Les Ampélofolies du Cabardès » existe depuis 1995. Elle a été créée, au départ afin de promouvoir les vins du Cabardès. Mais en 2000, l’association a décidé de réunir les vins du Cabardès et la truffe, afin de mettre en avant les qualités des vins de notre terroir, mais aussi de faire découvrir ce mystérieux champignon noir. 

Cette fête du Goût et du Terroir qui permet à notre région d’affirmer son identité et son caractère connaît de plus en plus de succès avec plus de 5 000 visiteurs chaque année.

Tout au long de l’année, ce sont près de 100 personnes bénévoles qui préparent cette manifestation.

La Revue De Presse

Pour devenir ampélophile


Le conseil d’administration est composé de :

 

MICOULEAU Marie-Cécile, Présidente

BONNEMORT Christophe, Vice-président

ESCANDE Marie-Françoise, trésorière

LEGRAND Christelle, trésorière adjointe

FONTORBES Fernande, secrétaire

CURBIERES Marie-Claude, ROUCH Alain, SALVAIRE Gérard, FORT Thibault, TAOUSSI Claire, VERGE Benoît.

 

Lors de cette assemblée, l’adhésion à l’association a été fixée à 10 €.

Cette cotisation existait auparavant mais elle correspondait au règlement du repas organisé après l’assemblée générale. Dorénavant, pour des raisons administratives et comptables, elle devra être réglée en début de saison. Elle permettra ainsi à l’association de lister plus facilement ses adhérents et tout simplement « d’exister ».

En contrepartie, l’adhérent pourra bénéficier de certains avantages (gratuité du repas de l’assemblée générale, etc…).

Adhérer aux Ampélofolies du Cabardès est un geste d’engagement, de soutien.  

nos partenaires

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Partenaires des Ampélofolies du Cabardès 2017

 

Associations

Foyer Socio Culturel, Comité des Fêtes, Amicale des Retraités, Club Léo Lagrange,Montolieu Village du Livre, Institut d’Estudis Occitans, FAOL, Office de Tourisme du Cabardès.

Mairies

Moussoulens, Alzonne, Aragon, Montolieu, Raissac sur Lampy, Ventenac-Cabardès, Pennautier, Pezens, Saint Martin le Vieil .